Information sur le visa pour le Bhoutan

 
   
 
 
 
     
 

En savoir plus: Visa de visite

Afin de rationaliser et de faciliter les visites des touristes du Bangladesh, de l’Inde et des Maldives, le Ministère de l’Immigration, le Ministère de l’Intérieur et des Affaires culturelles, et le Conseil du tourisme du Bhoutan sont heureux d’annoncer que le système de permis en ligne du pays a été lancé le 26 janvier 2017. Le système de permis régional en ligne permet aux citoyens d’obtenir des visas d’entrée-sortie à leur arrivée à destination et en provenance du Bhoutan. La première étape pour demander un permis régional de tourisme en ligne est de remplir une demande en ligne facile. Une fois que vous aurez soumis votre demande par voie électronique, vous recevrez une confirmation par courrier électronique. S’il vous plaît prendre soin de répondre à toutes les questions sur la demande avec exactitude et complètement.
Documents requis pour la demande
  • Un passeport valide
  • Une photo claire sur fond blanc
  • Itinéraire de voyage avec dates
  • Réservation d’hôtel ou preuve d’hébergement
  • Le nom de votre guide de voyage
  • Une carte de crédit/débit ou un compte Paypal
Instructions importantes
  • Les étrangers originaires du Bangladesh, de l’Inde et des Maldives peuvent présenter une demande.
  • Votre document de voyage doit être valide pendant au moins six mois à compter de la date du voyage.

Témoignages
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Foire Aux Questions

Niché au cœur de l’Himalaya, le Bhoutan (en forme longue le royaume du Bhoutan) est un pays d’Asie du Sud sans accès à la mer. Il est enclavé entre l’Inde au sud, à l’est et au sud-ouest, et la Chine (région autonome du Tibet) au nord et au nord-ouest. Plus à l'ouest, il est séparé du Népal par l'État indien du Sikkim, et plus au sud il est séparé du Bangladesh par les États indiens d'Assam et du Bengale-Occidental. Sa capitale et plus grande ville est Thimphou. La géographie du Bhoutan varie des plaines subtropicales dans le sud aux montagnes de l'Himalaya au nord, où certains sommets excèdent 7 000 m. La religion d'État du Bhoutan est le bouddhisme vajrayāna (bouddhisme tibétain). Le bouddhisme prédomine dans sa population. L'hindouisme est la seconde religion du pays. Quant au nom du pays, il est intéressant de connaître ses différentes variantes. En effet, sur place, le Bhoutan a des noms différents. Le nom local du pays est Brug-yul, souvent transcrit Druk Yul, il signifie « terre du dragon ». Il est aussi nommé Druk Tsendhen (« terre du dragon tonnerre »), le tonnerre étant interprété comme les grognements de dragons. D'autres noms recensés sont Lho Mon (« terres sombres du sud »), Lho Tsendenjong (« terres du sud du cyprès »), Lhomen Khazhi (« terres du sud des quatre chemins »), et Lho Men Jong (« terres du sud des plantes médicinales »). Autre singularité à mentionner : le petit royaume du Bhoutan a décidé d’en finir avec « La dictature du Produit Intérieur Brut (PIB) » et de la croissance économique à tout prix, en proposant un nouvel indicateur de richesse : le Bonheur National Brut (BNB). Soucieux de se protéger du monde extérieur, le Bhoutan n’a légalisé le tourisme qu’en 1974 et la télévision en l’an 2000. Depuis, Internet a pris la relève et accéléré le changement de visage du pays. Déjà, les grandes villes tendent à ressembler aux autres grandes mégalopoles du reste du monde. C’est dans la campagne, derrière les murailles massives des monastères, atteints par des routes serpentines, que le Bhoutan éternel demeure, bercé par les psalmodies des moines. Il faut explorer les multiples vallées, puis partir en trek pour découvrir des villages autrement inaccessibles. Là, le voyage dans le temps débute. Mais attention : le Bhoutan est un pays à part et n’y entre pas qui veut. En effet, la majorité des voyageurs sont tenus de recourir aux services d’une agence de voyage assermentée (locale ou internationale). Un « minimum daily package » (forfait journalier minimum) de 250 US$ par personne a été fixé par le gouvernement pour limiter le nombre de visiteurs et, accessoirement, remplir les caisses. Ce montant baisse à 200 US$ de décembre à février et de juin à août. Ce tarif très élevé comprend une taxe individuelle quotidienne, l’hébergement dans des hôtels 3 étoiles minimum, le service d’un guide (obligatoire), le transport en véhicule particulier, les repas et les entrées des musées. Bref, tout sauf les boissons et les pourboires. Les prix sont les mêmes pour les trekkeurs. Les enfants ne payent pas jusqu’à 5 ans (sauf le visa de 40 US$) et, au-delà, ont droit à 50 % de réduction jusqu’à 12 ans. Petite concession aux jeunes : les étudiants (avec attestation) ont droit à -25 % sur le forfait journalier minimum. Une fois votre séjour réservé auprès d’une agence, vous recevrez une lettre d’accréditation pour le visa, qui vous sera délivré en arrivant à Paro. On ne vous laissera pas monter à bord d’un vol si vous ne présentez pas une copie. Votre passeport doit être valide au moins 6 mois à partir de votre entrée au Bhoutan. Une fois sur place, votre guide n’est en théorie pas trop censé s’éloigner mais, si vous lui faites comprendre que vous aimeriez un peu plus de liberté, il ne sera sans doute pas contre le fait de rentrer chez lui plus tôt et de vous laisser vous promener librement en ville. Côté gastronomie, sachez qu’il y a 2 cuisines au Bhoutan : celle pour les visiteurs et celle pour les Bhoutanais. La cuisine pour les visiteurs se résume en général à un menu préétabli ou à un buffet (pas de carte) présentant un choix limité de plats internationaux. Quant à la cuisine bhoutanaise authentique, servie à la maison ou dans les petits restaurants locaux, elle est particulièrement relevée. Si ailleurs, le piment est utilisé comme épice, ici, il l’est comme légume ! Palais sensibles s’abstenir ! Au centre de toutes les attentions : l’incontournable ema datshi, un mélange incendiaire de fromage (de vache ou yak) et de piments – émincés pour en exprimer toute la puissance. Ce quasi plat national se décline sous d’autres formes, à l’instar du kewa datshi (pommes de terre au fromage, un peu moins épicé) et du shamu datshi (champignons et fromage, même degré sur l’échelle incendiaire !). Les piments infusent aussi largement les divers curries au porc (sikam), poulet ou bœuf (paa ou shakam s’il est séché) et enflamment les montagnes de Koka (des nouilles instantanées chinoises) et les puta (nouilles de sarrasin locales). Résultat : quand ils vont à l’étranger, les Bhoutanais ont l’impression que plus rien n’a de goût ; du coup, certains emmènent leur provision de piments ! Au fait, n’oubliez pas que traditionnellement, on mange avec les doigts. Et s’ils ne sont pas propres, on se les nettoie avant en frottant entre ses mains une boulette de riz ! Sinon, pour se désaltérer, il faut goûter au moins une fois le suja, le fameux thé tibétain au beurre salé. À la maison, c’est 3 fois par jour, au moins ! Au restaurant, il vous faudra le demander : il est peu probable que l’on vous en propose. En outre, le Bhoutan brasse sa propre bière. Il en existe deux marques : la Red Panda (5°), une blanche très correcte (pour l’Asie) brassée à Bumthang par un Suisse, et la Druk 11000, une lager plus forte (8°) mais pas forcément mémorable. Si vous séjournez chez l’habitant, on vous offrira très probablement de l’ara, une boisson à base de riz ou de maïs fermenté, généralement servie chaude, voire avec du beurre ou un œuf. Attention, le mardi est théoriquement un « dry day » (jour sec) : pas de vente d’alcool ce jour-là (même si la règle n’est pas trop respectée à l’Est du pays). Vous voilà paré(e) pour votre séjour au Bhoutan !